Un dernier round pour Hassan

« Un dernier round pour Hassan »n'est pas un roman.
C'est un récit associant l'information factuelle et la fiction. Il s’agit de décrire la vie en Allemagne d’un jeune artisan d’origine turque, Hassan, qui plusieurs fois par semaine se rend dans un club de boxe pour s’entraîner.
Dans un univers sombre, le récit suit le jeune boxeur au fil de sa préparation pour deux combats à l'issue incertaine ; mais Hassan le sait : un boxeur se bat d'abord contre lui-même... et pour cela, il faut simplement du courage !

Gwenaël de Calan, né en 1976, vit et travaille à l'International (en Allemagne surtout) depuis une trentaine d'années. Après 3 ans de boxe thaï (à Singapour), il pratique la boxe anglaise depuis une quinzaine d'années en tant que compétiteur amateur. Il a plus de 25 combats à son actif. Dans sa catégorie (Welter senior), il est champion du monde WBF. Il est entraîneur certifié par la fédération régionale de Hesse. Il a entraîné pendant plusieurs années des adolescents et des jeunes adultes. Ce récit est son premier texte long publié.

Donatien Mary, né en 1983, est diplômé des Arts Décoratifs de Strasbourg. Il jongle entre son travail d'illustrateur et des projets personnels peuplés de dinosaures, de marins, de comètes et de baleines ! (Les derniers dinosaures, Le roi de la lune, éditions 2024, Que la bête fleurisse, éditions Cornélius...) Pour chaque projet, il s’attache à développer un univers singulier, en choisissant une technique particulière, avec une prédilection pour les pratiques de gravures reconnues, Bérengère Cournut, Sophie Dutertre, Marguerite Abouet, etc. Pour ce livre, il s’est inspiré du style graphique des affiches de boxe des années 60. Son dessin épuré, à la plume, restitue l’ambiance des petits clubs qui n’ont pas changé depuis cette époque et sont restés authentiques.

L'ultime sarabande

Vieillir, mourir : des mots qu’on évite, des réalités qu’on préfère occulter.
L’auteur a accompagné sa mère dans ses dernières années. Il nous livre les pensées et les émotions d’une vieille femme – hier très belle, aujourd’hui sur son déclin – tout en partageant son expérience d’aidant.
Le récit se trouve bousculé par un personnage atypique et malicieux, qui invite à regarder autrement la vieillesse, l’accompagnement des anciens, la violence feutrée des institutions et des familles, la mort et, au fond, la vie elle-même. Au-delà des approches religieuses, éthiques ou médicales, c’est du côté de la biologie qu’il entraîne cette ultime sarabande.
Ce texte est aussi une ode à la nature, avec en filigrane l’histoire d’une famille, de la France d’après-guerre jusqu’à nos jours.

Après des études de droit, d’histoire de l’art et de philosophie, Olivier Delahaye s’est tourné vers le cinéma – production et réalisation – et plus tardivement vers la littérature. « L’ultime sarabande » est son cinquième livre publié. Cofondateur et président de « Silence, on lit ! », il défend une pratique vivante et partagée de la lecture.


 

 

Marathon j'écris ton nom

Si Pierre de Coubertin a inscrit le marathon au programme des premiers Jeux olympiques modernes, la paternité de cette discipline revient à Michel Bréal, éminent linguiste ami du baron. L’épreuve reine des JO est née des réflexions d’un intellectuel – simple sportsman – et non de l’imagination d’un athlète accompli !
Philosophe de formation et normalien, David Brunat a couru plusieurs marathons. Il cogite en pratiquant l’endurance. C’est avec les baskets autant qu’avec la tête qu’il pose ici la question : de quoi le marathon est-il le nom ? Pourquoi le mot a-t-il envahi toutes les sphères du langage ? Pourquoi un tel engouement pour cette épreuve et pour la course de fond en général ?
Sous sa plume, mythologie antique, histoire du sport, économie contemporaine, souvenirs personnels, littérature et philosophie s’entrelacent au fil d’une longue foulée en 42 étapes à sauts et à gambades où l’on croise Hérodote, Spinoza, Nietzsche, Proust, Murakami, Zatopek, Mimoun… et quelques anonymes qui trottent ou cavalent en runnings.
Entre légèreté et gravité, érudition et expérience vécue, « Marathon, j’écris ton nom » interroge notre rapport au temps long, à la douleur consentie, à la persévérance – et à cette étrange fierté d’aller jusqu’au bout.
Un livre pour tous – coureurs ou non. Qui aborde la vie comme une course de fond et dépeint, avec les couleurs de la passion et de l’engagement, le bonheur du mouvement pour le corps et l’esprit.

Après avoir œuvré à l’université puis dans l’action publique, David Brunat s’est lancé dans le conseil aux entreprises. Friand de terrains variés, il a publié une douzaine d’ouvrages à caractère historique, philosophique ou politique, et de très nombreux articles sur le sport. Il tente d’améliorer ses performances à chacune de ses courses.


 

 

Je vous partage

À seize ans, après un deuil, j’ai brutalement perdu l’accès à la joie. Mon énergie de vie n’avait cependant pas disparu !

Je ne crois pas qu’il y ait une seule voie pour retrouver la joie, mais je suis intimement convaincue qu’il n’y a pas meilleur appui qu’autrui quand il nous ouvre les bras et nous aide à dire et ressentir, pour sortir du figement et remettre la vie en mouvement.

Aujourd’hui coach et thérapeute spécialisée dans l’accompagnement du trauma, je vous partage ici mon histoire et ma pratique pour soutenir celles et ceux qui traversent l’épreuve, accompagnent les autres, ou ressentent l’urgence de vivre.

Emmanuelle Weber est fondatrice du cabinet de thérapie des Racines et du Sens et co-fondatrice du collectif In Movere Associés, cabinet de coaching et d’outplacement dédié à l’accompagnement du mouvement humain au cœur des enjeux de l’entreprise.


 

 

Cent nouvelles d'un homme

Un homme a disparu. Nul ne sait vraiment où le chercher, ni même s’il faut le retrouver.

Soldat dans la boue, amant hésitant, fugitif traqué, père manquant, rêveur debout face à l’horizon, il traverse les lieux et les époques comme on traverse une mémoire fragmentée.

Chaque nouvelle saisit un instant de bascule : un refus, une attente, un geste minuscule qui engage toute une vie. La guerre, l’amour, le désir, la fuite, la dignité et le doute composent la matière de ces récits courts, tendus, profondément humains. L’homme y est tour à tour victime et témoin, silencieux ou révolté, toujours fragile et debout.

Cent textes, cent variations autour d’une même figure universelle. Une écriture sobre et poétique, visuelle et incarnée, qui interroge ce que signifie être un homme dans un monde traversé par la violence, l’absence et l’espérance.

Si vous le cherchez, n’allez pas plus loin. Arrêtez-vous là, au bord du chemin. Il vous attend, au détour de votre imaginaire.

Bernard Vermeersch est metteur en scène.