Proust Érotique

"Faire catleya". Avec celle de la madeleine, la page où Swann redresse les fleurs de catleya dans le corsage d’Odette est l’une des plus célèbres de Proust. La formule "faire catleya", qu’emploient ensuite les deux amants pour dire faire l’amour, est passée dans le langage courant. Elle n’est cependant que la partie émergée de la sensualité d’ "À la recherche du temps perdu". L’érotisme parcourt l'oeuvre tout au long de ses sept tomes, souvent mezza voce, façon Princesse de Clèves, mais aussi parfois graveleux entre Casanova et Sade. Par son choix d’extraits commentés de la "Recherche" et les aquarelles qui les accompagnent, "Proust Érotique" en illustre la diversité.

 

L'île Seguin : quelle histoire !

L’île Seguin est un lieu culte. Si le souvenir de Renault est encore fortement présent dans nos mémoires, l’image de l’île est cependant en train de se renouveler.

 

Mémoires de chaises au jardin du Luxembourg

Les chaises incarnent le jardin du Luxembourg.
Pour les Parisiens comme pour les touristes, elles sont le symbole du Quartier latin.
Pourquoi leur image rend-elle délicieusement nostalgiques ceux qui s’y sont assis ?
En les dessinant en regard de ce que les écrivains ont dit du parc, Bernard Soupre esquisse une interprétation.

 

Coup de tabac sur la pub

« La publicité, c’est la plus grande forme de l’art du XXe siècle » écrit Marshall McLuhan.

Tout au long de ce siècle, la publicité du tabac a fait écho au propos du célèbre théoricien des médias. Jusqu’à son interdiction en 1991, les plus grands noms de la création graphique en ont signé les affiches.

 

Zéro tristesse !

Cueille le moment présent : Claude Weill applique quotidiennement cette devise.

Pour cet amoureux de la vie, les promenades, les voyages, les rencontres sont autant d’occasions de savourer les instants de bonheur que chaque jour réserve à ceux qui choisissent de la déguster.

Ce plaisir de vivre, Claude Weill le puise dans la capacité d’émerveillement et l’optimisme qui l’animent : on ne s’ennuie jamais, on n’est jamais longtemps triste quand on est à l’affût de l’insolite.