Marathon j'écris ton nom

Si Pierre de Coubertin a inscrit le marathon au programme des premiers Jeux olympiques modernes, la paternité de cette discipline revient à Michel Bréal, éminent linguiste ami du baron. L’épreuve reine des JO est née des réflexions d’un intellectuel – simple sportsman – et non de l’imagination d’un athlète accompli !
Philosophe de formation et normalien, David Brunat a couru plusieurs marathons. Il cogite en pratiquant l’endurance. C’est avec les baskets autant qu’avec la tête qu’il pose ici la question : de quoi le marathon est-il le nom ? Pourquoi le mot a-t-il envahi toutes les sphères du langage ? Pourquoi un tel engouement pour cette épreuve et pour la course de fond en général ?
Sous sa plume, mythologie antique, histoire du sport, économie contemporaine, souvenirs personnels, littérature et philosophie s’entrelacent au fil d’une longue foulée en 42 étapes à sauts et à gambades où l’on croise Hérodote, Spinoza, Nietzsche, Proust, Murakami, Zatopek, Mimoun… et quelques anonymes qui trottent ou cavalent en runnings.
Entre légèreté et gravité, érudition et expérience vécue, « Marathon, j’écris ton nom » interroge notre rapport au temps long, à la douleur consentie, à la persévérance – et à cette étrange fierté d’aller jusqu’au bout.
Un livre pour tous – coureurs ou non. Qui aborde la vie comme une course de fond et dépeint, avec les couleurs de la passion et de l’engagement, le bonheur du mouvement pour le corps et l’esprit.

Après avoir œuvré à l’université puis dans l’action publique, David Brunat s’est lancé dans le conseil aux entreprises. Friand de terrains variés, il a publié une douzaine d’ouvrages à caractère historique, philosophique ou politique, et de très nombreux articles sur le sport. Il tente d’améliorer ses performances à chacune de ses courses.


 

 

Je vous partage

À seize ans, après un deuil, j’ai brutalement perdu l’accès à la joie. Mon énergie de vie n’avait cependant pas disparu !

Je ne crois pas qu’il y ait une seule voie pour retrouver la joie, mais je suis intimement convaincue qu’il n’y a pas meilleur appui qu’autrui quand il nous ouvre les bras et nous aide à dire et ressentir, pour sortir du figement et remettre la vie en mouvement.

Aujourd’hui coach et thérapeute spécialisée dans l’accompagnement du trauma, je vous partage ici mon histoire et ma pratique pour soutenir celles et ceux qui traversent l’épreuve, accompagnent les autres, ou ressentent l’urgence de vivre.

Emmanuelle Weber est fondatrice du cabinet de thérapie des Racines et du Sens et co-fondatrice du collectif In Movere Associés, cabinet de coaching et d’outplacement dédié à l’accompagnement du mouvement humain au cœur des enjeux de l’entreprise.


 

 

Cent nouvelles d'un homme

Un homme a disparu. Nul ne sait vraiment où le chercher, ni même s’il faut le retrouver.

Soldat dans la boue, amant hésitant, fugitif traqué, père manquant, rêveur debout face à l’horizon, il traverse les lieux et les époques comme on traverse une mémoire fragmentée.

Chaque nouvelle saisit un instant de bascule : un refus, une attente, un geste minuscule qui engage toute une vie. La guerre, l’amour, le désir, la fuite, la dignité et le doute composent la matière de ces récits courts, tendus, profondément humains. L’homme y est tour à tour victime et témoin, silencieux ou révolté, toujours fragile et debout.

Cent textes, cent variations autour d’une même figure universelle. Une écriture sobre et poétique, visuelle et incarnée, qui interroge ce que signifie être un homme dans un monde traversé par la violence, l’absence et l’espérance.

Si vous le cherchez, n’allez pas plus loin. Arrêtez-vous là, au bord du chemin. Il vous attend, au détour de votre imaginaire.

Bernard Vermeersch est metteur en scène.

 

 

L'allégresse ou l'humour de la vie

Quand tout vacille, l’allégresse demeure.
Ni simple émotion, ni optimisme naïf, elle est ce tremblement léger et grave à la fois, qui nous relie au monde.
De Mozart à Picasso, de Kafka à Charlot, des jeux de l’humour juif aux émerveillements de Colette, Ghyslain Lévy et Charlotte Segonzac cheminent le long de ce fil invisible qui traverse nos existences. 
Les œuvres picturales de Ghyslain Lévy, vibrantes de couleurs et de lumière, prolongent et amplifient cette invitation au voyage.
Dans l’époque sombre qui est la nôtre, un tel livre apparaît comme une respiration nécessaire, une résistance lumineuse contre la détresse du temps.

Charlotte Segonzac marche sur la frontière invisible entre littérature et musique. Docteure en Littératures comparées et pianiste, elle fait dialoguer la page et le clavier, donnant voix à l’allégresse des mots comme à celle des notes.

Ghyslain Lévy, psychanalyste et artiste peintre, explore depuis toujours les profondeurs de l’âme humaine par l’écoute, l’écriture et la musique. La peinture s’est imposée à lui comme une évidence brûlante, où ses couleurs transfigurent l’expérience intime.

 

 

L'X, cette inconnue

« Pourquoi tant de sacrifices au moment où l’on s’éveille à la vie ? »
Avec sincérité et recul, Alain Delorme retrace le parcours d’un jeune homme de province, passionné et studieux, qui rêve de réussite scolaire et d’utilité publique. De la petite enfance normande aux bancs du prestigieux lycée Louis-le-Grand, des classes préparatoires aux portes de l’École polytechnique, il livre une réflexion intime et lucide sur les chemins de l’excellence, les illusions de l’élitisme, et la réalité souvent complexe qui suit, dans la vie professionnelle, les rêves de jeunesse.
À travers ce témoignage sensible, l’auteur interroge les choix d’orientation, l’éducation, le rôle des études dans la construction de soi, et ce que signifie réussir sa vie.
Un récit à la croisée du développement personnel, de la chronique sociale et du regard critique sur les grandes écoles françaises.

Ingénieur spécialisé dans les télécommunications, Alain Delorme a contribué à l’essor majeur de l’audiovisuel français et européen, puis accompagné l’aventure de la Cité du Cinéma.